HISTOIRE DE S. JACQUES LE MAJEUR et du Pèlerinage de Compostelle

(abbé J.B. PARDIAC)

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  CHAPITRE XI.

  PROGRÈS DU PÈLERINAGE AUX XIII° ET XIV° SIÈCLES.

 

  XIII° SIÈCLE

 

  A cette époque, les pèlerinages étaient encore le besoin dominant de la société. Jérusalem, Rome, Compostelle, Tours, étaient, aux yeux des fidèles, des cités sanctifiées dont la seule pensée faisait palpiter le cœur et allumait de pieux désirs. Pour ne pas m'écarter de mon sujet, je me bornerai à raconter les faits, privilèges ou institutions qui démontrent la popularité du pèlerinage de Compostelle, au XIII° siècle.

 

  Une lettre d'Innocent III, datée de Viterbe, en 1207, fait conjecturer une affluence considérable de pèlerins par les désordres qu'elle blâme, et dont la basilique elle-même de Compostelle était le théâtre. Cette lettre n'était pas un acte de proscription contre la dévotion des pèlerinages en Galice. Ce grand pape était sympathique à cette pieuse pratique; il le prouva dans maintes circonstances, en particulier par une bulle de l'an 1216, adressée à Garcia Arnaud. Gaston V, seigneur de Béarn, qui avait fondé l'hôpital de Sainte-Christine de Somport, summo portu, sur les limites du Béarn et de l'Aragon, pour offrir un asile aux pèlerins, marchands, laboureurs et autres pauvres gens qui se perdaient auparavant en ces lieux, pour les garantir contre la neige et les orages. Il dota l'hôpital de plusieurs revenus en Aragon et en confia la direction aux chanoines réguliers de Saint-Augustin. Le roi Alphonse d'Aragon et plusieurs seigneurs d'Espagne, de Gascogne, de Hongrie et de Bohème contribuèrent aussi de leurs biens à la dotation de cette maison, et bâtirent dans leurs pays des hôpitaux sous la dépendance et juridiction de celui de Somport. Ce dernier, placé au point le plus périlleux du chemin de Compostelle, acquit rapidement une haute réputation par les nombreux services qu'il rendait aux pèlerins. Dans la bulle mentionnée plus haut, Innocent III le classa parmi les trois premiers de l'univers, hospitale S. Christinoe, unum de tribus mundi, et il ordonna que tous les revenus de cette maison seraient consacrés à l'entretien des serviteurs de Dieu y résidant, des pèlerins et autres pauvres. Cette maison demeura sur pied jusqu'en 1569. Des ruines vénérables attestent encore aujourd'hui ses gigantesques proportions.

 

  Un autre hôpital de pèlerins, l'hôpital Saint-Jacques, à Bordeaux, dont j'ai déjà parlé, fut, à son tour, l'objet des saintes largesses d'un haut personnage: par un testament daté, avec intention sans doute, de la fête de saint Jacques, le 25 juillet 1262, Amanieu VI d'Albret laissa "à l'hospital de sent Jacme de Bordel dus cens sos".

 

  Le nord de la France rivalisait avec le midi et décernait à saint Jacques dans la personne des pèlerins un culte non moins généreux. L'importante cité de Lille assista à la fondation de l'hôpital Saint-Jacques, que Fr. Piétin, dans son livre des Châtelains de Lille, fait remonter à l'année 1225, et dont l'emplacement fut donné par le châtelain Roger. Cette maison, construite d'abord pour héberger les pèlerins de Saint-Jacques, n'a été assignée aux femmes en couches qu'à l'époque où il ne s'est plus présenté de pèlerins pour l'occuper.

 

  Dans ce siècle, si cher à l'art chrétien et à la piété catholique, la prééminence de cet apôtre dans l'estime publique détermina beaucoup de populations à lui consacrer leurs églises. Le culte des saints indigènes, si fervent qu'il fût, se localisait dans un diocèse ou dans une province; celui de saint Jacques était universel. Dans les Pyrénées, saint Jacques est encore aujourd'hui le patron le plus commun et le plus fêté des villes, comme Pau, et des campagnes. Un grand nombre d'églises sont placées sous son vocable dans la Flandre, dans la Picardie, dans les arrondissements du Havre, de Dieppe et de Compiègne. Plusieurs communes ou fractions de communes, dans plusieurs de nos départements, portent son nom.

 

  Le plus grand saint et le plus grand roi du XIII° siècle, saint Louis, professait pour saint Jacques une dévotion très- marquée. Sur le point de mourir, "il s'efforçait, dit Joinville, d'appeler les saints et saintes du paradis, pour lui venir aider et secourir à son trespas: et par espécial il inuoquait Monseigneur saint Jaque, en disant son oraison qui commence: Esta, Domine, etc". La pieuse Blanche de Castille avait sans doute inculqué à son fils le culte du glorieux apôtre de son pays, et lui avait enseigné cette sainte oraison que la liturgie, malgré ses remaniements, a toujours conservée.

 

  Joinville, l'historien de saint Louis, n'était pas moins dévoué que son roi au culte de l'apôtre de l'Espagne. Voici comment il raconte dans son naïf langage un épisode de l'expédition d'Égypte, où il avait accompagné saint Louis: "Là fut nauré Messire Hugues d'Escossé de trois grandes plaies au visage et ailleurs. Messire Raoul et Messire Ferreis à semblable, fut chacun d'eulx blécié par les espaules tellement que le sang sortoit de leurs plaies tout ainsi que d'vn tonneau sort le vin. Messire Errart d'Esmaray fut nauré parmy le visaige d'vne espée, qui lui trancha tout le neys, tant qu'il luy cheoit sur la bouche. Adonc en celle destresse me souuint de Monseigneur saint Jaques et lui dit: Biau sire Jaque, je te supply, aide moy, et me secoure à ce besoing".

 

  Jusqu'ici l'Angleterre, l'île des saints, est restée étrangère ou insensible à l'enthousiasme du continent Européen pour le tombeau de saint Jacques. L'histoire du moins n'a pas recueilli les noms de ses pèlerins Jacopites. Voici enfin un témoignage non équivoque de la popularité du culte de l'apôtre par-delà la Manche. Édouard Ier, roi d'Angleterre, avait épousé Éléonore, soeur d'Alphonse X, roi de Léon et de Castille. Il est à présumer que la jeune reine, fidèle au culte de ses pères, mit en honneur dans le pays qu'elle vint habiter la dévotion à saint Jacques et en inspira le sentiment h son mari. Édouard Ier, prince brave et magnanime, à qui l'on avait dû raconter les prodiges opérés par la puissante protection de l'apôtre matamore, avait coutume de jurer par le bras de saint Jacques.

 

  La Frise, dont les pieux et intrépides habitants bravaient une distance énorme et des dangers de toute nature pour aller prier à Compostelle, dédiait à saint Jacques non seulement des églises, non seulement des villages, mais encore les portes des cités:

  Huic pagi et portes, sont huit insignia quaedam

  Frisiadum; sunt huic compluria templa dicata.

 

  Les pèlerins du XIIIe siècle au tombeau de saint Jacques furent aussi importants par leur rang et leurs qualités que par leur nombre. Je me bornerai à quelques noms:

  Ferdinand III, dit le Saint.

  Ferdinand VI, dit l'Ajourné, el emplazado.

  Jean, roi de Jérusalem, vint près du tombeau de saint Martin, à Tours, se préparer à un pèlerinage à Saint-Jacques en Galice.

 

  On vit dans le même temps à Tours l'Archevêque de Ninive et plusieurs Évêques de la petite Arménie, revenant du même pèlerinage: ce furent ces prélats, dit Channel, qui apportèrent en France la fable du Juif-Errant qui, pour les habitants des campagnes, est encore aujourd'hui une réalité.

  

  Le Bienheureux Raymond Lulle visita successivement Rocamadour et Compostelle.

 

  Saint François d'Assise fit le pèlerinage de Saint-Jacques avec quelques-uns de ses compagnons parmi lesquels se trouvait frère Bernard.

 

  XIV° SIÈCLE.

 

  Le pèlerinage de Compostelle atteignit, dans le cours de ce siècle, l'apogée de sa célébrité. Durant près de six siècles, il avait suivi une marche ascendante et avait étendu son action dans presque tout l'ancien monde. Encouragements de la Providence par des prodiges souvent répétés, encouragements de la Sainte Église par la profusion de ses faveurs spirituelles, esprit de foi et de docilité, amour des courses aventureuses, passion de la curiosité pour l'esprit, de la pénitence pour le cœur, tout poussait la société vers la Galice. Quel est le peuple qui n'a pas inscrit son nom sur l'église de Santiago? Quelle est la ville, quels sont les villages où le bourdon et les coquilles de Saint-Jacques n'aient annoncé le retour d'un fortuné pèlerin? On venait à Compostelle de toutes les parties du monde, dit le Bréviaire romain: "Convenientibus eo religionis et voti causa ex toto terrarum orbe peregrinis".

 

  La diplomatie elle-même, obéissant aux idées du jour, stipule et impose plus d'une fois le pèlerinage de Saint-Jacques à des catégories entières de citoyens, comme l'évêque et le confesseur le prescrivaient à des individus. C'est là une phase nouvelle de ce célèbre pèlerinage, une phase dont je n'ai trouvé aucune trace antérieure à ce siècle. Les faits que je vais citer à l'appui de mon assertion, je les dois, non à mes recherches personnelles, mais aux bienveillantes communications de M. Carlier aîné, auteur de travaux remarquables sur la Flandre française. Donc, le 4 septembre 1316, un acte solennel est passé entre Robert et les villes de Flandre, d'une part, et Philippe, régent dit royaume de France, d'autre part, dans lequel on lit: "Si le comte Robert le peut, il ira outre-mer avec celui qui sera roi de France, quand celui-ci passera pour s'y rendre. Il ira, ainsi que ses fils, dans un an ou dans deux (à moins que son père ou lui ne soient malades), en une ou plusieurs fois, â Saint-Jacques en Galice, à Notre-Dame de Rochemador, à Notre-Dame de Vauvert, à Saint-Gilles en Provence et à Notre-Dame du Puy".

 

  Dans le traité passé à Arques, près de Saint-Orner, la veille de Noël 1326, entre le roi de France, le comte Louis de Flandre et les communes Flamandes, il est stipulé que 300 personnes de Bruges et de Courtrai seraient obligées d'aller en pèlerinage, 100 à Saint-Jacques de Compostelle, 100 à Saint-Gilles en Provence et 100 à Rocamadour.

 

  Ces traités existent en originaux aux archives de Flandre à Lille, à Gand, à Ypres. Ils sont cités dans divers ouvrages, en particulier dans l'Histoire des comtes de Flandre, par M. Ed. Le Glay.

 

  Ces stipulations pénales, ces châtiments collectifs, au profit d'une dévotion déjà en vogue, marquent d'un cachet tout particulier une époque qui ne peut provoquer qu'un sourire de pitié chez nos libres-penseurs modernes. Temps heureux cependant, où la politique plaçait avec confiance ses traités sous l'égide de la foi, et où la justice inscrivait la prière, le repentir et le pardon dans ses sentences ! Ou croyait alors que le châtiment n'était pas toujours la seule, surtout la plus sûre expiation des fautes, et qu'il était souvent plus utile de rendre l'homme meilleur en régénérant son âme, qu'en exaspérant son esprit et son cœur.

 

  On comprend aussi combien le spectacle de ces caravanes pénitentes devait impressionner les populations et ranimer partout l'ardeur des pèlerinages. Comment se dispenser d'accomplir volontairement un acte de piété que des princes, plus zélés pour la gloire de Dieu et de ses saints que pour leurs propres intérêts, croyaient devoir exiger comme une réparation ou une expiation?

 

  Un privilège d'une espèce nouvelle caractérise encore l'esprit du XIV° siècle au même point de vue: sous saint Louis, il n'arrivait point de vins étrangers à Paris; mais un demi- siècle après, on voit arriver de temps à autre au port de Grève une naulée du vin de Garache, de Malvoisie, de Lieppe, d'Osaie, de Rosette, de Muscadet et du vin Bastart. C'était grande liesse, quand arrivaient ces vins: aussi ne les débitait-on pas en la forme ordinaire. Le marchand déclarait à la prévôté le prix qu'il entendait vendre son vin, et la prévôté prenait les précautions nécessaires pour empêcher tout mélange et toute sophistication. Cela fait, il s'agissait de crier ce vin précieux; pour ce faire, le cérémonial ne pouvait être trop pompeux. Les crieurs, comme pour le ban du roi, s'en allaient par la ville, précédés de leur chef portant le hanap, mais un hanap doré, et ils criaient le vin étranger à tue-tête, afin de décider jusqu'aux plus avares, sourds ordinairement à leurs cris.

 

  Les crieurs payaient un denier par jour à la Confrérie des marchands de l'eau, hormis le dimanche et les jours de maladie. Le droit n'était pas prélevé non plus quand un crieur allait "en pèlerinage à Saint-Jacques ou Outre-Mer"; mais quand il allait en pèlerinage, il devait "soi fère arrester tant qu'il ait fet son pèlerinage, ou il poieroit chascun jour un denier", et s'il était malade, il devait "le fère monstrer au mestre des crieurs, ou il seroit tenu à poier le denier chascun jour".

 

  Au commencement de ce siècle, la France put admirer de près un pieux archevêque de Compostelle; ses vertus, ses talents et peut-être aussi la dignité de son siège l'avaient désigné au choix du pape Jean XXII pour un poste important. Je veux parler de Bérenger de Landore, 13° général des FF. Prêcheurs, archevêque de Compostelle et légat apostolique près des cours de France, de Castille et de. Portugal. Le 29 juin 1318, il consacra l'église de Notre-Dame de Rabastens (département du Tarn). Cette circonstance explique une représentation de saint Jacques avec ses attributs ordinaires au-dessus de la chapelle de Saint-Crépin dans cette église. C'est un hommage à l'immortel patron de l'église du prélat consécrateur.

 

  La ville de Bordeaux a été visitée récemment par trois illustres prélats Espagnols, les deux cardinaux de Compostelle et de Burgos et l'archevêque de Valladodid. Le 22 juin 1862, le cardinal de Compostelle présidait sous le dais la procession de la Fête-Dieu de Bordeaux. Ainsi, à six siècles d'intervalle, dans le même mois et presque le même jour, deux archevêques de Compostelle ont exercé des fonctions solennelles, importantes dans deux villes de France assez rapprochées l'une de l'autre. De nouveaux liens, de nouvelles sympathies unissent donc notre patrie â la Galice. N'est-ce pas providentiel? N'est-ce pas un symptôme consolant pour l'avenir?

 

  Une pieuse et admirable reine, sainte Elisabeth de Portugal (8 juillet) occupe la première place parmi les pèlerins du XIV° siècle.

 

  Henri II, roi de Castille, plus connu sous le nom de comte de Transtamare, humilia sa majesté royale devant le même tombeau.

 

  Sainte Brigitte (8 octobre) vint du fond de la Suède à Compostelle avec son mari, avant de partir pour Jérusalem.

 

  Le duc de Lancastre ayant fait, en 1386, une expédition en Galice, la ville de Compostelle se rendit à lui sans combat. "Le premier voyage qu'ils firent, dit Froissart, ils allèrent tout droit et à pied à l'église de Saint-Jacques, duc, duchesse et tous les enfants; et se mirent en oraison et à genoux devant le benoit corps saint et baron de saint Jacques, et y firent grands offrandes et beaux dons". Le duc resta quelque temps dans cette ville devenue anglaise pour quelques jours; les nouvelles de son pays n'arrivaient pas; mais en revanche, "oyoit dire par ses gens, qui étoient informés d'aucuns pèlerins qui tous les jours venoient à Saint-Jacques en pèlerinage, de Flandre, de Hainaut, de Brabant, et d'autres pays, et qui étoient parmi ces gens d'armes de France et aussi tout parmi le royaume d'Espaigne, que les Français et ceux qui s'en alloient, ne se faisoient que truffer (se moquer) de lui, et disoient aux pèlerins: Vous vous en allez à Saint-Jacques; vous y trouverez le duc de Lancastre qui se donne du bon temps et se tient en l'ombre et en ses chambres, pour la doutance du soleil. Recommandez-nous à lui; et si lui demandez, par votre foi, si entre nous François savons guerroyer, et si nous lui avons fait belle guerre, et s'il se contente de nous. Les Anglois souloient dire que nous savions mieux danser et caroler (danser eu rond) que mener guerre. Or est le temps retourné; ils se reposeront et caroleront; et nous garderons nos marches et nos frontières, tellement que point n'y prendrons de dommage".

 

  Cette page si originale de notre chroniqueur atteste la multitude des pèlerinages du XIV° siècle au tombeau de saint Jacques; les provinces les plus reculées de la France et même la Belgique fournissaient d'innombrables pèlerins, qui ne se laissaient décourager ni par l'ennui ou le danger de traverser des pays occupés par nos troupes, ni par la crainte d'être inquiétés, au terme du voyage, par une armée ennemie, maîtresse de la ville. On voulait être pèlerin à tout prix, et offrir ses hommages au baron de saint Jacques.

 

  Quelques parisiens ayant fait le pèlerinage de Compostelle au commencement de ce siècle, imaginèrent, pour perpétuer la mémoire de ce pieux voyage, de former entr'eux une société ou confrérie. Charles de Valois, comte d'Anjou, et plusieurs notables bourgeois de Paris s'y étant fait inscrire, en augmentèrent tellement les fonds par leurs libéralités, que, dès 1317, les confrères se crurent assez riches pour entreprendre la construction d'un hôpital et d'une chapelle. A cet effet, les confrères pèlerins de Saint-Jacques achetèrent des terrains près de la porte Saint-Denis et fondèrent Saint-Jacques de l'hôpital. Le pape Jean XXII approuva la confrérie. La prévôté de Paris lui donna des règlements, en 1337. Dans ces règlements, les membres de la confrérie sont appelés confrères de l'hostel ou hospital de monseigneur saint Jacques l'apôtre.

 

  L'église de Saint-Jacques-de-la-Boucherie, ecclesia sancti Jacobi in carnificeria, fut bâtie dans le même siècle. En 1399, le célèbre Nicolas Flamel la compléta par une haute et belle tour qui est restée debout, comme pour faire admirer, dans son isolement, un des derniers produits de l'architecture gothique. L'apôtre saint Jacques, entouré des symboles ailés des quatre évangélistes, couronne le monument et semble planer sur la capitale pour la couvrir encore de son esprit et de sa protection.

 

  Les chaussetiers-badestamiers (faiseurs de bas d'étain) avaient adopté l'apôtre saint Jacques pour patron de leur confrérie. Paris, qui avait déjà prouvé sa dévotion au patron de l'Espagne, vit encore naîitre une confrérie de chaussetiers dévoués peut-être plus qu'ailleurs au culte de cet apôtre. Philippe VI approuva leurs statuts en avril 1346.

 

  En 1338, un des nombreux hôpitaux de Rome fut fondé sous le nom de Saint-Jacques.

    

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                                                                       00/00/2011

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