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France
administration : France
V.Arles:
V.Arles
V.Puy:
V.Puy
V.Tours:
V.Tours
V.Vézelay:
V.Vézelay
France
Centre (Auvergne,
Centre, Limousin): F.Centre
;
France Est (Alsace, Bourgogne, Champagne, Franche C,
Lorraine): F.Est
;
France
Nord-Ouest (
Ile de
F, Nord,
B. et H.Normandie, Picardie): F.Nord-Ouest
;
France
Ouest ( Bretagne, Loire, Poitou): F.Ouest
;
France
Sud-Est (Corse,
PACA, Rhône A
): F.Sud-Est
;
France
Sud-Ouest (Aquitaine,
Languedoc, Midi P.): F.Sud-Ouest
;
--------------------------------------------------
Les
itinéraires vers Compostelle:
(d'après
http://www.chemindecompostelle.com/Itineraires/
)
jusqu'à
la frontière espagnole de la frontière à Compostelle
total
Le
Puy-en-Velay 750 km 780
km 1530
km
Arles
740
km 850
km 1590
km
Vézelay
900
km 780
km 1680
km
Tours
680
km (+ 280 depuis Paris) 780 km 1460
km
-------------------------------------------------------
Les
différentes voies:
La
carte présente les 4 voies historiques et les principaux
itinéraires d'approche, limitée à ceux ayant fait
l'objet d'une documentation ou d'un balisage.
Dans l'histoire du pèlerinage à Compostelle, quatre
villes françaises se sont imposées comme points
de ralliement. Elles marquent aujourd'hui le point
de départ pour la majorité des pèlerins. Quatre
voies distinctes s'ensuivent, émaillées de hauts-lieux
spirituels, de témoins de l'art roman et aussi par
de nombreuses autres traces du passage ancestral
des pèlerins. Les quatre voies ainsi définies, décrites
dès le XII° siècle, sont dites historiques. Depuis
1987, elles sont classées Premier Itinéraire Culturel
Européen. Depuis 1998, certains tronçons français
et espagnols sont inscrits au Patrimoine Mondial
par l'Unesco.
-
Voie
de Tours ou de Paris, Via Turonensis, passe par
Bordeaux.
-
Voie
de Vézelay, Via Lemovicensis, passe par Périgueux.
-
Voie
du Puy-en-Velay, Via Podiensis, passe par Cahors.
-
Voie
d'Arles, Via Tolosana, passe par Toulouse.
-
Sont également détaillés les itinéraires moins fréquentés
tels que la voie Littorale, l'itinéraire du Piémont.
-
Les voies d'approche, fruits du remarquable travail
des associations jacquaires, sont aussi décrites.
Il s'agit, par exemple, de l'itinéraire venant de
Strasbourg, de ceux reliant la Suisse au Puy-en-Velay
par la Région Rhône-Alpes, de celui reliant la Région
Provence-Alpes-Côte-d'Azur à la voie d'Arles, de
celui reliant les Pays-Bas et l'Allemagne à la voie
de Vézelay par la Belgique, du réseau de chemins
arrivant de Bretagne et ralliant la voie de Tours,
des chemins arrivant du Mont Saint-Michel et ralliant
la voie de Tours,
En
Espagne:
-
Les
3 premières voies se rejoignent peu avant la frontière,
à Ostabat dans le Sud-Ouest de la France, franchissent
les Pyrénées par Roncevaux et poursuivent en Espagne
par le Camino Navarro jusqu'à Puente la Reina.
-
La
4ème franchit les Pyrénées par le col du Somport
et poursuit en Espagne par le Camino Aragonés qui
va lui aussi jusqu'à Puente la Reina.
-
A
Puente la Reina, la voie unique qui poursuit vers
Compostelle est le Camino Real Francés, nommé ainsi
car il amenait les pèlerins venant de France.
-
Le
Camino del Norte suit la côte Cantabrique.
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Les
4 grandes voies:
Voie
du Puy:
Située
en Auvergne, dans le département de la Haute-Loire
(43), la ville du Puy-en-Velay a donné son nom à
la Via Podiensis. En l'an 950, Gothescalc, l'évêque
du Puy-en-Velay fut le premier pèlerin non espagnol
à partir pour Compostelle. Comme on le sait, nombreux
furent ceux qui partirent à sa suite, sur cette
voie, mais aussi en suivant d'autres chemins.
De
nos jours, beaucoup considèrent que le chemin de
Compostelle et la voie du Puy ne font qu'un, et
l'on assiste à une prédilection de départs sur cette
voie. Parmi les quatre grandes voies historiques,
elle est aujourd'hui la plus fréquentée. Les candidats
au départ du Puy-en-Velay sont aujourd'hui des milliers
chaque année.
L'attrait
de cette voie provient beaucoup de la beauté de
son itinéraire, des trésors architecturaux qui la
jalonne, mais aussi de l'existence d'une forte infrastructure
d'accueil et d'hébergement. Sur les 750 kilomètres
de la voie, on trouve des gîtes d'étapes, des refuges
de pèlerins, et beaucoup d'autres formules d'accueil
très diverses. Les distances journalières à franchir
ne sont plus commandées par la position des gîtes,
et la progression des pèlerins s'en trouve facilitée.
Il faut noter que l'affluence peut être cause de
désagréments, particulièrement durant les mois d'été.
Les 200 premiers kilomètres, soit le tronçon du
Puy à Conques, sont très chargés au cours de cette
période.
La
voie passe par les principales villes suivantes
:
Saint-Privat-d'Allier,
Monistrol-d'Allier, Saugues, Saint-Alban-sur-Limagnole,
Aumont-Aubrac, Nasbinals, Aubrac, Saint-Côme-d'Olt,
Espalion, Estaing, Golinhac, Conques dans son écrin,
Decazeville, Figeac, Cajarc (ou Béduer en choisissant
la variante de la vallée du Célé), Cahors, Lascabanes,
Lauzerte, Moissac, Auvillar, Miradoux, Lectoure,
Condom, Montréal-du-Gers, Eauze, Aire-sur-l'Adour,
Arzacq-Arraziguet, Arthez, Navarrenx, Saint-Palais,
Ostabat, Saint-Jean-Pied-de-Port, puis, après une
ascension à 1430 mètres, descente vers Roncevaux,
première étape en terre d'Espagne.
Ce
chemin est un sentier de grande randonnée, le GR-65.
Il est balisé sur toute sa longueur, et fait l'objet
d'une documentation riche et bien conçue permettant
de s'y déplacer sans difficulté.
Voie
d'Arles:
La
via Tolosana, telle que la nommait Aimery Picaud
l'énigmatique auteur du premier guide du pèlerin
au XIIè siècle, est aujourd'hui plus communément
appelée "voie d'Arles". Cette voie historique
prolongeait les chemins arrivant d'Italie et ceux
provenant du grand-est mais passant sous les Alpes.
Elle ne ralliait pas Ostabat comme les trois autres,
mais bifurquait plein sud à Oloron-Sainte-Marie
pour franchir les Pyrénées par le col du Somport,
et rejoindre les autres voies à Puente la Reina
par le Camino Aragonés (Chemin Aragonais).
Cet
itinéraire est toujours le même aujourd'hui, et
le GR-653 y a déposé ses marques de balisage.
A
partir d'Arles, le GR passe par les principales
villes suivantes : Saint-Gilles, Vauvert, Castries,
Montpellier, Saint-Guilhem-le-Désert, puis rejoint
Lodève, le Bousquet-d'Orb, Murat-sur-Vèbre, la Salvetat-sur-Agout,
Anglès, le Rialet, Castres, Dourgne, Revel, puis
plonge vers le sud pour bifurquer nord-ouest à 90°,
proche d'Airoux et rejoindre Toulouse par Pechbusque
et Pouvourville. Le chemin débouche à l'ouest de
Toulouse sous l'aéroport de Blagnac, ce qui n'enlève
rien au charme de la ville rose. L'itinéraire passe
ensuite par Colomiers, puis longe et traverse une
portion de la forêt de Bouconne, avant de rejoindre
l'Isle-Jourdain, puis Auch, Ordan-Larroque, Montesquiou,
Tillac, Maubourguet, Morlaàs, Lescar, Pau, Oloron-Sainte-Marie,
Lurbe-Saint-Christau, pour grimper rapidement vers
Sarrance Accous, Cette-Eygun, Urdos, jusqu'aux 1631
mètres du col du Somport.
Voie
de Vézelay:
Située
en région de Bourgogne, dans le département de l'Yonne
(89), la cité abrite la basilique Sainte Marie-Madeleine
de Vézelay, et donne son nom à la Via Lemovicensis.
Cette voie prolonge les itinéraires venant des régions
nord-nord-est: Belgique, Pays-Bas, Allemagne et
au-delà. Des itinéraires balisés et documentés permettent
aujourd'hui de rejoindre Vézelay depuis Maastricht
et Aix-la-Chapelle.
Sur
le tronçon de Vézelay à Gargilesse dans l'Indre,
deux branches distinctes coexistent. La branche
nord passe par Bourges, la branche sud par Nevers.
La voie poursuit ensuite par La Souterraine, Limoges,
Périgueux, La Réole, Roquefort-des-Landes, Mont-de-Marsan,
Orthez, Saint-Palais, Ostabat, puis Saint-Jean-Pied-de-Port.
Au
départ de Vézelay, l'itinéraire jusqu'aux Pyrénées
est intégralement balisé. Le GR-654 bifurque après
Périgueux en direction de Montréal du Gers. L'itinéraire
direct est décrit dans le guide de l'association
de Vézelay.
Voie
de Tours:
La
via Turonensis est aujourd'hui la voie historique
vers Compostelle la moins fréquentée. Il n'en a
pas toujours été ainsi, car cette voie est la plus
ancienne, à la lecture des faits suivants. Tours
abrite en son coeur la basilique et le tombeau de
son évêque, Martin, mort en 397. Déjà très populaire
de son vivant, le renom de Martin de Tours a bientôt
attiré toute la chrétienté vers son tombeau. Le
pèlerinage de Tours débute presque cinq siècles
avant le songe de l'ermite Pelayo à Compostelle.
Viendront se recueillir à la basilique, Clovis,
Pépin le Bref et Charlemagne, dont l'épouse Luitgarde,
décède alors qu'ils sont à Tours. Elle est inhumée
dans la basilique Saint-Martin. Plus tard, Saint
Louis y sera reçu et c'est encore à Saint-Martin
que Philippe-Auguste et Richard Coeur-de-Lion prennent
le bâton de pèlerin avant de partir pour la croisade.
Du
V° au X° siècle, une voie venant du Sud se dessine,
variant au rythme des guerres et des troubles que
les pèlerins devaient éviter. Dans son livre Martin
de Tours, Charles Lelong trace une carte du
pèlerinage de saint Martin au VI° siècle et positionne
la voie venant d'Espagne, franchissant les Pyrénées
en Pays Basque, lieu de confluence actuel des voies
jacquaires. Lorsque
au X° siècle, l'appel de Compostelle semait les
chemins de fraîches vocations pèlerines, le passage
par Saint-Martin assurait à ceux venant du Nord
une voie déjà ouverte et fréquentée vers le Sud.
Aujourd'hui,
au départ de Paris, la voie emprunte le tracé suivant
: Chartres et Vendôme par la branche nord, ou Orléans
et Blois par la branche sud.
A
compter de Tours, une seule voie poursuit par Sainte-Catherine-de-Fierbois,
Sainte-Maure-de-Touraine, Port-de-Piles et Dangé-Saint-Romain.
On continue jusqu'à Châtellerault, puis Poitiers,
Melle, Aulnay, Saint-Jean-d'Angély, Saintes, Pons,
Mirambeau, Blaye, Bordeaux, Labouheyre, Onesse-et-Laharie,
Dax, Peyrehorade, Saint-Palais, Ostabat, Saint-Jean-Pied-de-Port,
pour atteindre Roncevaux en terre d'Espagne.
Le
GR-655 suit la voie de Tours jusqu'à Mirambeau.
Ensuite, l'itinéraire est balisé par les associations
concernées.
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Autres
voies:
Voie
du Piémont:
Cette
alternative n'a pas échappé aux premiers pèlerins.
Elle s'offre dès la sortie de Montpellier: soit
poursuivre vers Toulouse, soit incliner sud-ouest
pour rejoindre le piémont et Saint-Bertrand-de-Comminges.
Des traces historiques témoignent de ce choix ancien,
l'Ariège (09) en est particulièrement pourvue, sa
position géographique en faisant un entonnoir vers
le piémont. Aujourd'hui,
deux solutions, documentées et balisées, s'offrent
à vous.
-
Narbonne à Roncevaux:
La première solution emprunte
un itinéraire documenté depuis fin 2002. Il fait
la liaison entre plusieurs tronçons préexistants,
et son originalité réside dans sa destination inédite
sur cette voie. Il croise en effet la voie d'Arles
à Oloron-Sainte-Marie, mais au lieu de bifurquer
vers le Somport, poursuit tout droit vers Roncevaux.
L'itinéraire
balisé suit le GR-78. De Lourdes à Saint-Jean-Pied-de-Poort,
un itinéraire un peu différent avait été (et demeure) balisé
par l'Association des Amis du Chemin de Saint-Jacques
en Pyrénées Atlantiques.
-
Arles à Mirepoix:
Une seconde option consiste à
suivre la voie classique depuis Arles par le GR-653,
puis, dans le Tarn (81), bifurquer Sud par le GR-7
pour rejoindre l'itinéraire du Piémont avant Mirepoix,
aux portes de l'Ariège.
Voie
Littorale:
C'est
une cinquième voie, qui se trouve confirmée par
une série de sites jacquaires longeant la bordure
océane, depuis Soulac (à l'embouchure de la Gironde)
jusqu'à Hendaye.
L'intérêt de la voie apparaît de
fait en amont comme en aval. En amont d'abord, en
Saintonge, on choisit de franchir l'embouchure de
la Gironde dès Royan. Et en aval, après Hendaye,
la voie se prolonge en Espagne par le Camino del
Norte, ce qui lui confère une unité manifeste. Dans
la première moitié du XIIè siècle, Aimery en ignore
l'existence dans son guide. La documentation historique
disponible mentionne que les pèlerins débarqués
ici arrivaient de Bretagne ou de Normandie, mais
ils étaient aussi Anglais, Hollandais ou Allemands.
La voie en a conservé l'appellation de Voie des
Anglais. Une branche menait alors de Soulac à Bordeaux
où elle rejoignait la Turonensis (voie de Tours).
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Itinéraires
d'approche:
Strasbourg
à Belfort, vers la voie du Puy-en-Velay ou celle
de Vézelay:
L'itinéaire
débute à Kehl, d'où il rejoint Strasbourg. Le canal
de la Bruche dessine ensuite la voie jusqu'à Molsheim,
puis Rosheim, le Mont Sainte-Odile, Barr, Châtenois,
Ribeauvillé, Kaysersberg, Turckheim, Guebwiller,
Thann, jusqu'à Angeot, près de Belfort où s'arrête
l'itinéraire alsacien.
Souvent
en piémont des Vosges, l'itinéraire évite le circuit
des sommets vosgiens suivi par le sentier de grande
randonnée. Ce tronçon peut aussi, à la sortie du
couloir rhénan, être emprunté pour rejoindre Vézelay.
L'itinéraire a été tracé par l'association des Amis
de Saint-Jacques en Alsace.
Pour
le balisage, l'association jacquaire s'en est remise
aux compétences de la Fédération du Club Vosgien,
seul habilité pour ce travail dans les deux départements
d'Alsace. Les panneaux directionnels mis en place
portent la coquille Européenne.
Itinéraires
en Bourgogne:
La
Confraternité des Amis de Saint-Jacques en Bourgogne
a balisé un réseau de chemins conduisant à Vézelay
ou à Cluny (direction du Puy-en-Velay). La
marque européenne des chemins de Saint-Jacques,
orientée dans le sens de la marche, est employée
pour le balisage.
-
De Gray à Vézelay
Il
passe par Fontaine-Française, Crécey-sur-Tille,
Lamargelle, Flavigny-sur-Ozerain, Semur-en-Auxois,
Cussy-les-Forges, et Avallon.
-
De Dôle à Vézelay
L'itinéraire
passe par Brazey-en-Plaine, ville calme s'il en
est, Vougeot où vous serez peut-être tenté de faire
une pause, Pouilly-en-Auxois, Saulieu puis vous
entrerez dans l'Yonne par La Pierre-qui-Vire, avant
de rejoindre Saint-André-en-Morvan.
-
De Langres à Cluny, vers Le Puy-en-Velay
Au
départ de Langres, l'itinéraire suit Auberive, Grancey-le-Château,
Crécey-sur-Tille, Vantoux-les-Dijon, Dijon, Chenôve,
Vougeot, Nuit-Saint-Georges où vous ferez probablement
bonne étape, puis Beaune, Remigny, Moroges, Saint-Gengoux-le-National
puis Cluny.
Depuis
Cluny ou Lyon, vers la voie du Puy-en-Velay:
Ces
deux itinéraires ont été tracés, balisés et documentés
par l'association Rhône-Alpes des Amis de Saint-Jacques
(Guide Orange).
Hors
des portions de GR, c'est le balisage européen des
chemins de Saint-Jacques qui est utilisé. Il se
présente sous la forme d'un carré de 6 x 6 cm portant
la coquille stylisée jaune sur fond bleu.
Approche
du Puy-en-Velay depuis Genève:
Cet
itinéraire a été créé par l'association Rhône-Alpes
des amis de Saint-Jacques (Guide Jaune), avant de
se voir homologué Chemin de Grande Randonnée, GR-65.
Il porte aujourd'hui le double balisage, celui de
la FFRP, blanc et rouge et le balisage européen
des chemins de Saint-Jacques, une coquille jaune
sur fond bleu, orientée dans le sens de la marche
et posée par l'association jacquaire.
L'itinéraire
sort de Genève par le Sud et prend la direction
de Neydens puis il passe par Charly, Frangy, Yenne,
Saint-Genix-sur-Guiers, Gillonnay, La Côte-Saint-André,
Chavanay, Bourg-Argental, Tence, Saint-Julien-Chapteuil
et rejoint le Puy-en-Velay.
Une
variante quitte cet itinéraire vers le Sud à Gillonnay
et rejoint le Puy-en-Velay par Saint-Antoine-l'Abbaye,
aborde les hauts plateaux Ardèchois à Saint-Péray
puis Vernoux-en-Vivarais et Saint-Agrève.
Approche
d'Arles depuis Saint-Péray:
Cet
itinéraire a été créé par l'association Rhône-Alpes
des amis de Saint-Jacques (Guide). Il
prolonge l'itinéraire depuis Genève mais bifurque
à Gillonnay puis à Saint-Péray pour suivre la vallée
du Rhône avant de rejoindre Arles.
L'itinéraire
est balisé, la marque européenne des chemins de
Saint-Jacques, orientée dans le sens de la marche,
est employée pour le balisage.
Approche
d'Arles depuis Briançon autour de la voie Domitienne,
et depuis Menton autour de la voie Aurélienne:
- depuis Briançon
Le premier parcours débute au col du Montgenèvre
proche de la frontière italienne puis rejoint Briançon,
les Vignaux, Saint-Crépin, Mont-Dauphin, Châteauroux-les-Alpes,
Embrun, Savines-le-Lac, Chorges, le Laus, Tallard,
le Caire, Châteaufort, Saint-Geniez, Sisteron, Peypin,
Châteauneuf-Val-Saint-Donat, Peyrius, Lurs, Forcalquier,
Saint-Michel-l'Observatoire, Reillanne, Céreste,
Glorivette, Saignon, Roquelure, Notre-Dame-des-Lumières,
Cavaillon, Orgon, Eygalières, Saint-Rémy-de-Provence,
Fontvieille puis Arles.
-
depuis Menton
Depuis Menton, les principales étapes sont Castellar,
Gorbio, Cantaron, Tourette-Levens, Aspremont, Gattières,
la Gaude, Saint-Paul, la Colle-sur-Loup, Roquefort-les-Pins,
Mouans-Sartoux, Pégomas, la Napoule, Théoule-sur-Mer,
Col Notre-Dame, Saint-Raphaël, Puget-sur-Argens,
le Muy, les Arcs, Taradeau, Abbaye du Thoronet,
Carcès, le Val, Bras, Saint-Maximin-la-Sainte-Baume,
Pourrières, Puyloubier, puis l'on passe sous Vauvenargues
et Saint-Marc-Jaumegarde, pour rejoindre Aix-en-Provence.
On poursuit par Eguilles, Aureilles, Salon-de-Provence,
puis Arles.
Un
site Internet créé par l'association P.A.C.A. présente
un tracé des deux itinéraires depuis Menton et Briançon,
appuyés de cartes précises, avec l'indication des
lieux d'hébergement et de restauration possibles.
La
FFRP a repris ces itinéraires: GR 653D Voie Domitienne
depuis Montgenèvre/Briançon, GR 653A Voie Aurélienne
depuis Menton. Les topo-guides ont été publiés.
Approche
de la voie de Tours depuis la Bretagne:
L'association
Bretonne a conçu et tracé un réseau de chemins,
pour relier la Bretagne à la voie de Tours avec
la volonté de suivre les sites jacquaires historiques.
La
marque européenne des chemins de Saint-Jacques,
orientée dans le sens de la marche est employée
pour le balisage. Un guide a été publié.
Les
points de départs des itinéraires sont : le Conquet
à la Pointe Saint-Mathieu, Moguériec, Locquirec
et Paimpol. Les chemins quittent la Bretagne à Redon
puis traversent la Loire-Atlantique jusqu'à Clisson.
L'itinéraire se poursuit alors, non documenté et
non balisé, par Montaigu, Puybelliard, Maillezais,
Surgères et Saint-Jean-d'Angély. Pour ce dernier
tronçon, il est recommandé de s'adresser à l'association
Vendéenne des pèlerins de Saint-Jacques.
Du
Mont-Saint-Michel à Saint-Jean-d'Angély:
-
Par la Bretagne:
Conçu et tracé par l'association
Bretonne des Amis de Saint-Jacques pour relier le
Mont-Saint-Michel à la voie de Tours, la marque
européenne des chemins de Saint-Jacques a été choisie
pour le balisage.
L'itinéraire
traverse Sens-de-Bretagne, Rennes, Langon, Blain,
lieu de la connexion avec l'itinéraire arrivant
des côtes Bretonnes, puis Nantes, Montaigu, Maillezais,
Surgères et Saint-Jean-d'Angély où il rejoint la
Voie de Tours.
-
Par l'Anjou:
Un second itinéraire tracé par l'Association
des Amis de Saint-Jacques de Compostelle en Anjou,
relie le Mont-Saint-Michel au GR 36 puis à Saint-Jean-d'Angély
en passant par la Mayenne Angevine.
La
marque européenne des chemins de Saint-Jacques est
employée pour le balisage.
L'itinéraire
passe par Fougère, La Guerche de Bretagne, Pouancé,
Segré, Angers, Brissac, Doué-la-Fontaine et Le Puy-Notre-Dame
où il rejoint bientôt le GR36.
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En
Espagne:

Camino
Francés:
L'itinéraire
mythique, parcourant la terre d'Espagne et reliant
Saint-Jean-Pied-de-Port à Compostelle, emprunte
d'abord le Camino Navarro jusqu'à Puente la Reina.
Il
est intégralement balisé, mais sans réel code. Les
marques peuvent se présenter sous toutes formes:
points, traits, flèches, inscriptions, mais toujours
de couleur jaune. Par contre, la fréquence des marques
est très élevée, ce qui offre un grand confort de
marche.
Il
faut ajouter aussi que le taux de fréquentation
est tel, à certaines périodes, que la file indienne
des pèlerins qui vous précèdent suffit pour vous
guider.
Camino
Aragonés:
Comme
son nom l'indique, cet itinéraire franchit la province
espagnole d'Aragon. Il
assure la jonction entre la voie française d'Arles
et le camino Francés, entre le col du Somport et
Puente la Reina.
Ce
tronçon est balisé par la flèche jaune.
Camino
del Norte:
Cette
voie est moins fréquentée que le Camino Francés.
Elle attire ceux qui, en compensation d'un balisage
moins dense, de dénivelés plus importants,
d'un nombre plus réduit de gîtes pèlerins, s'offrent
quelques jours de marche marquée par la solitude.
Solitude qui peut déconcerter d'anciens pèlerins
qui, après avoir parcouru le Camino Francés, récidivent
sur cette voie.
-
L'itinéraire suit la côte Cantabrique
par San Sebastian
Donostia, Bilbao, Santander, Gijón, Soto de Luiña,
Luarca, puis Ribadeo où l'on quitte définitivement
la côte pour redescendre sud-ouest par Lourenza,
Villalba, Sobrado dos Monxes et Arzua, où l'on rejoint
le Camino Francés.
-
A Sebrayo, avant Gijón, une bifurcation permet de
rejoindre le Camino Interior ou Camino Primitivo.
Ce chemin suit Villaviciosa / Salas, Barres, Fonsagrada
puis Lugo, où s'offrent deux possibiltés pour retrouver
le Camino Francés. La première vers Palas de Rei,
et la seconde vers Melide par Ferreira.
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